Les vanity metrics sont un piège
10 000 followers, 500 likes, 100 000 impressions. Impressionnant ? Peut-être. Utile ? Pas forcément. Les vanity metrics flattent l’ego mais ne mesurent pas l’impact business.
Les métriques de premier niveau : l’engagement qualitatif
Le taux d’engagement n’est utile que s’il est qualifié. Un commentaire qui dit “super post” n’a pas la même valeur qu’un commentaire qui demande “comment fonctionne votre service ?”. Mesurez les interactions qui signalent une intention.
Les métriques de deuxième niveau : le trafic
Combien de visiteurs vos contenus sociaux envoient-ils vers votre site web ? C’est le pont entre la visibilité sociale et la conversion business. Utilisez des UTM pour tracer chaque source.
Les métriques de troisième niveau : la conversion
Un lead généré, un formulaire rempli, un rendez-vous pris — c’est ici que le contenu social prouve sa valeur. Si votre contenu ne génère pas de conversions après 3 mois, il y a un problème de stratégie, pas de volume.
La métrique ultime : le coût par conversion
Divisez votre investissement total (création + diffusion + outils) par le nombre de conversions. Comparez avec vos autres canaux. Si le coût par conversion social est compétitif, augmentez le budget.
Chez IKONIK, nous construisons les dashboards et les systèmes d’automatisation qui rendent cette mesure systématique et actionnable.